J'aime bien ce portrait d'Atatürk
un peu décoiffé, déniché au fond d'une ruelle pavillonnaire du quartier de Moda, sur la rive asiatique.
On trouve, sous la plume de Julien Green, à la page 334 de son journal (année 1976) dans l'édition de la Pleïade qui se trouve à la bibliothèque de Galatasaray, la description du palais
de Dolmabahçe et le récit de la disparition de Mustapha Kemal :
"Atatürk1 s'installe, lui, chez le sultan qu'il avait chassé, Mahomet V, dont il remplaça le lit par un lit plus "fonctionnel", comme on parle aujourd'hui. De l'autre côté d'un petit
couloir, sa salle de bains et la table de massage où l'infirmière lui fit sa dernière piqûre. Une bulle d'air, paraît-il, et d'origine anglaise, aurait mis fin au père des Turcs. Allons
maintenant chez les dames, où les jeunes officiers d'ordonnance d'Atatürk avaient établi leurs quartiers."
Dans la petite note 1 page 1626, les éditeurs ont cru bon d'ajouter la précision incongrue qui suit :
"Atatürk, "le père des Turcs" ; surnom donné à Mustapha Kemal (1881-1938) : homosexuel, il s'entourait d'une cour de jeunes officiers logés chez les sultanes".
(inconvenant)
yedinci
Gizem
Bilinmeyen, Deniz, Cem, Ecem, Nur Banu
Noemi et Inayet
Engin et Béatrice
Magali